Citation du jour
On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne
l'est pas.![]()
Cicéron
On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne
l'est pas.![]()
Cicéron
Toujours à la recherche de BD " avionique" ou " avionifaire" comme vous voulez, j’ai découvert, chez l’éditeur " Zephyr" une nouvelle collection composé d’un récit complet ayant un thème particulier suivi d’un reportage sur ce thème. En fait les Editions "Zéphyr" se sont alliés avec "Conflits & Stratégie" qui est spécialisé en histoire militaire et en défense, pour éditer une collection alliant rigueur historique et grande qualité graphique.
Le premier numéro porte sur la guerre aérienne au Vietnam au début du conflit. Au rythme de plusieurs numéros par an, elle explorera ce conflit mais aussi d’autres thématiques : les Forces Aériennes Françaises Libres, les U-Boote, les Têtes Brûlées, etc.
Résumé :
Le 22 novembre 1963, le président John Fitzgerald Kennedy est assassiné à Dallas. Son successeur, le vice-président Lyndon Johnson choisit deux jours plus tard de soutenir SAIGON avec le mémorandum 273 qui officialise le déploiement des forces américaines au Vietnam.
La série AIR FORCES VIETNAM raconte les aventures de Jimmy Booster, engagé dans l’US NAVY pendant le conflit vietnamien dans les années 60/70.
Au printemps 1964, le jeune Booster embarque sur le porte-avions USS CONSTELLATION, qui doit faire route vers l’Asie en soutien de l’armée sud-vietnamienne.
Il intègre le groupe de chasse de la VF-142, composé des fameux chasseurs F-4 PHANTOMS, et y fait la connaissance de son co-équipier, Isaac Brown ainsi que du mystérieux capitaine Darkman.
Après une première mission délicate, il va entrer de plain-pied dans le cœur du conflit après l’incident du Golfe du Tonkin le 2 août 1964.
Le second numéro porte sur le Rafale
La base aérienne 113 « commandant Antoine de Saint-Exupéry » avait été la dernière à accueillir le Jaguar, un avion de légende. Elle aura également été la première de l’armée de l’Air à recevoir une autre légende en devenir, le Rafale.
Les premiers exemplaires de l’avion français aux couleurs de l’armée de l’Air sont officiellement entrés en service le 27 juin 2006 à Saint-Dizier. Depuis cet événement historique, la BA 113 n’a fait que renforcer sa place de Terre d’Envol du Rafale dans l’armée de l’Air. « Le Rafale en terre bragarde » raconte cette histoire et l’actualité de la base aérienne 113, aujourd’hui à la pointe de la modernité. Servi par les photographies exceptionnelles d’Alexandre Paringaux, ce livre présente en détail les missions, les unités, les hommes et les matériels.
Raison d’être de la base, les trois escadrons de chasse qui y sont aujourd’hui hébergés sont présentés avec un grand luxe de détails.
L’escadron 1/7 Provence, le pionnier, a reçu ses premiers Rafale en 2006. Dès l’année suivante, il effectuait son premier déploiement opérationnel en Afghanistan. Deux autres suivront en 2008 et 2009 et l’escadron prépare actuellement le quatrième. Saint-Dizier accueillait ensuite en 2008 la renaissance de l’escadron 1/91 Gascogne. En 2010, le Gascogne mettait officiellement en service le couple Rafale et ASMP-A. La BA 113 renouait ainsi avec la mission nucléaire qui avait déjà été sienne de 1965 à 1988 avec les Mirage IV des Forces Aériennes Stratégiques, mais aussi entre 1974 et 1991 avec les missions nucléaires préstratégiques confiées au Jaguar. Dernier apparu à Saint-Dizier, l’Escadron de Transformation Rafale 2/92 Aquitaine est celui par lequel tout commence pour les équipages de Rafale. Un rôle essentiel dont le « Le Rafale en terre bragarde » se fait largement l’écho.
Résumé :
Place à la nouvelle garde, de jeunes loups aux dents longues qui veulent en remontrer aux anciens !
Nos nouveaux héros sont les lieutenants Léo le Banner et Thibault Turcat, deux pilotes de chasse de 25 ans récemment promus chef de patrouille sur Mirage 2000 et nouvellement affecté sur Rafale.
Adeptes des sensations fortes, des sports extrêmes, du pilotage aux limites et des femmes, Léo et Tib’s vont nous emmener aux confins de l’aventure aérienne contemporaine aux commandes du plus moderne des chasseurs.
Léo est un fan de moto et de sensations fortes. Adepte des sports extrêmes, il se shoote à l’adrénaline.
Tib’s est un gosse de riche (papa, Paul Edouard Turcat, est un gros industriel), donc, superbes voitures, un cortège de belles nanas qui craquent sur le bel héritier pilote de chasse...
Tib’s en fait profiter ses potes, notamment Léo, célibataire endurci, qui tombe sur des garces coincées qu’il jette invariablement (enfin... pas toujours, mais ça ne dure jamais très longtemps !).
Une jeune pilote canadienne de CF-18, Talia, viendra compléter le duo lorsqu’elle intégrera le 1/7 pour un échange interarmées dès la fin de la deuxième histoire.
Mais pas d’amour entre eux... Talia est belle, mais possède un vrai caractère de mec, donc, pas question de jouer avec elle !
On reste dans le géopolitique actuel, avec cependant moins de combats aériens que dans Team Rafale, pour laisser plus de place à l’action au sol et plus d’infos personnelles sur les héros.
Il y aura notamment une partie « vie quotidienne d’un jeune pilote de combat », un peu à la « Tanguy et Laverdure » pour ce qui est de la vie à l’escadron, mais avec une partie vie privée en plus (sports extrêmes, soirées, fêtes...), quelques interrogations existentielles parfois, des problèmes de cœur, des réactions fougueuses...
Plus de répartie et d’humour que dans Team Rafale également. Autant Tom et Jessica sont assez lisses dans leur caractère, plus militaires disons, autant nos nouveaux héros ont un esprit mon conventionnel, plus rebelle
Et enfin dans un autre style " Emergency"
Les éditions Zéphyr lancent un nouveau concept de bande dessinée, un collectif d’histoires aéronautiques courtes destinées à un très large public.
Six scénaristes et huit dessinateurs ont travaillés ensemble pour raconter en images des aventures exceptionnelles, des faits marquants de l’histoire aérienne mondiale, véridiques, poignants, souvent tragiques, toujours palpitants.
L’épopée de Youri Gagarine, la double extinction réacteur d’un Alpha-Jet en démonstration piloté par Jean-Marie Saget, l’incroyable aventure de Glen Miller pendant la Seconde Guerre mondiale, l’épisode le plus marquant de la guerre des Malouines, la très mystérieuse disparition de 5 chasseurs-bombardiers au large de la Floride, la dernière mission d’Hanna Reistch, qui posa son Fieseler Storch en plein Berlin dévasté sous les tirs soviétiques, l’incroyable aventure de la seule et unique escadrille de pilotes noirs de l’histoire, la mission aérienne la plus sanglante de la guerre du Vietnam...
Ces 8 histoires palpitantes sont toutes suivies de photos et d’explications techniques réalisées par des journalistes aéronautiques.
Depuis le dernier article (octobre 2010 – que le temps passe vite…..) les étagères de la bibliothèque ce sont encore remplis. Des BD et encore des BD. Surtout quand on a la chance d’avoir des salons " BD" organisaient dans sa ville ou tous proches ainsi que des séances de dédicaces.
Pour la partie aviation les séries se complètent avec notamment le T4 de " Airblues "
Résumé :
Janvier 1949 – Berlin : Deux agents de la CIA sont froidement abattus par un tueur à la solde du mystérieux réseau ODESSA tandis qu’ils exfiltraient par le pont aérien un savant allemand spécialiste des fusées nazies...
New York. : Dans l’une des suites de l'hôtel Waldorf Astoria se tient une réunion secrète entre Howard Hughes et des représentants du gouvernement américain. Ces derniers viennent demander l’aide du magnat pour faire sortir de Berlin, en plein blocus soviétique, les plans secrets de l’A10, une fusée intercontinentale conçu par les nazis en 1945 et dont la possession pourrait changer l’équilibre de la guerre froide. Car l’URSS, qui est sur le point d’acquérir la bombe atomique, cherche à construire un missile intercontinental et remue ciel et terre pour retrouver ces plans...
Jack, Big Bob, Jane et une équipe de tournage de la RKO débarquent deux jours plus tard dans un Berlin en ruine avec comme couverture la préparation d’un film, la grande Marlène Dietrich crédibilisant l’affaire. Mais les choses se révèlent plus compliquées que prévu car le savant qui détient les plans secrets a disparu. Une course contre la montre s’engage alors entre américains et soviétiques pour le retrouver, une course qui devient rapidement mortelle lorsqu’Otto Skorzeny, l’ancien chef des commandos d’Hitler et commandant du réseau ODESSA, entre dans la danse avec ses SS fanatiques...
A cela s’ajoute une nouvelle série " Les Z’Ailés"
Résumé :
Voler … l’homme a toujours rêvé d’imiter les oiseaux. Notre petit aéroclub est l’un des endroits où il est possible de concrétiser ce rêve, mais pas seulement les licenciés chevronnés puisque plusieurs moniteurs sont là pour apprendre à ceux qui pilotent comme des manches à ne plus partir en vrille. Et nombreux sont les amateurs à se bousculer sur la piste de décollage aux commandes d’un Robin, d’un Jodel, d’un Piper Arrow … (ou du simulateur de vol pour celui qui est trop imprévisible pour qu’on lui confie les manettes d’un vrai avion) avant de se bousculer une nouvelle fois à la buvette de l’aéroclub.
Avions, mais aussi planeurs, ULM, montgolfière, deltaplane, parapente ou parachute, le choix est vaste pour qui est avide de sensations fortes.
Une section maquettisme et aéromodélisme est même prévue pour qui est avide de sensations toutes aussi fortes mais nettement moins coûteuses.
Et tout ce petit monde se retrouve sur le parking de l’aéroclub autour de bonnes grillades ou dans les nombreux meetings aériens de la région pour partager encore et encore leur passion commune.
J’ai eu la chance de rencontrer l’auteur, Berik (Bergèse Frédéric, fils de Francis dessinateur de certains Biggles, Buck Danny entre autres) pour une petite séance de dédicace :
C’est un peu tôt mais je pense déjà à Noël et je commence à faire me renseigner sur ce que je vais commander au "Papa Noël" pour les autres et ce que je mettre sur ma liste à moi (on sait jamais si de jeunes enfants se connectent sur mon blog…).
Et cela fait longtemps que l’envie me titille mais j’ai envie d’essayer l’avion radiocommandé alors je me disais que Noël serait le bonne période pour lancer une commande d’avion et de tout le matériel qui va avec.
Et ben, ce n’est pas évident de faire un choix et de savoir ce qu’il faut, vu la multitude de modèle et de prix sur le marché : Avion ou Moto planeur, Thermique ou électrique, 3 ou 4 axes. Sans compter la taille (de 50 cm à prés de 2metre) et le prix (de 60€à 2000€).
Pour moi le choix c’était arrêté sur 5 modèles :
Le Corsair TW-748 RTF de chez AMW
Longueur 750 mm, Envergure 940 mm et poids de 400g
Moteur de 370A avec variateur et batterie au NiMH de 650 mAh / 9.6V
Radio 4 voies avec servo et récepteur à
100€
Le Corsair F4U Brushless Prêt à voler en EPO
Longueur 750 mm, Envergure 870 mm, Hélice : 9 X 7" et poids de 408g
Moteur brushless 1250 Rpm/V et batterie Lipo 11,1-1300 mA
Radio 4 voies - Channel proportionnelle 35Mhz avec servo et recepeteur à 156€
F4U Corsair thunder Tiger de chez MRC
Longueur 738 mm, Envergure 864 mm, et poids de 500g
Moteur brushless OBL 2928/09 et batterie Li-Po 11,1V 1350mAh (pour 10min de vol)
Radio 3 voies, 2 micro servo à 120€
Corsair F4U RTF complet de chez Art-Tech
Longueur 835 mm, Envergure 1000 mm, et poids de 700g
Moteur brushless et batterie Li-Po 11,1V 1300mAh
Radio 4 voies, 2servo à 160€
Le FMS Mini F4U Corsair Brushless PNP Famous de chez FAM-FMS
Longueur 690 mm, Envergure 800 mm, et poids de 420g
Moteur brushless et batterie Li-Po
Servo à 120€
Cela fait longtemps que je n’ai rien poste sur mon blog. Que le temps passe vite. Pendant les vacances d’été (quand je vous dis que le temps passe vite !!!) je suis allé à Toulon, non pas pour visiter la rade de Toulon. En Effet lors de la visite on n’est pas sur de voir quelque chose car la flotte français peu être à l’autre bout de la planète, en mission. Alors payer 10€ pour rien, non merci cela ne m’intéresse pas. Cependant j’ai repéré dans la vitrine d’une boutique du port, un petit avion en métal. Je rentre dedans et la des avions de toute sorte et de toute taille noyé au milieu d’assiette et de plat en porcelaine, d’ancre, de scaphandre, de pull marin et d’autre article de toute sorte. Un vrai capharnaüm.
Mon choix c’est arrêté sur un Corsair Marine en métal assez fidele à la réalité. Il fait 33 cm de long pour une envergure de 45 cm, une hauteur de 13 cm et un poids de 550g.
Il ne restait plus qu’à lui trouver une place avant de l’accrocher définitivement au plafond (on verra ça dans une prochaine étape).
Faisnt suite à une question de mon ami Patrick, j'ai décidé de faire un petit article sur la figure du Cobra.
Le Cobra ou Cobra de Pougatchev est une manœuvre en post-décrochage qui consiste à cabrer son avion jusqu'à un angle d'attaque de 110° !!!, c'est à dire loin, très loin au delà du décrochage (un avion "normal" ne peut dépasser 20 à 25° d'angle d'attaque (et encore je suis généreux), sans décrocher)
Utile en combat aérien, le Cobra de Pougatchev effectué rapidement permet des virages serrés et peut ainsi désarçonner l'adversaire, l'empêchant ainsi de verrouiller sa cible ou encore de permettre au pilote de se placer en position d'attaque. Le Cobra de Pougatchev est considéré comme l'une des manœuvres les plus exigeantes et difficiles à effectuer durant les spectacles aériens à travers le monde. Le cobra fut nommé Cobra de Pougatchev après que le pilote d'essai de Soukhoï, Viktor Pougatchev, eut été le premier à effectuer un cobra au salon aéronautique du Bourget en 1989
Tout d'abord, le pilote doit désengager son appareil de sa limite d'angle d'attaque et par le fait même, le défaire de sa limite de force G. Puis, le pilote doit rapidement ramener le manche vers lui. L'appareil atteindra un angle d'attaque d'environ 90 à 120 degrés, ainsi qu'un léger gain d'altitude mais aussi une perte significative en vitesse. À cet angle d'attaque, le pilote doit relâcher le manche. La gouverne de profondeur en position neutre génère de la traînée et une résistance à l'air qui ramène l'avion en position horizontale. De nouveau en palier, le pilote doit accélérer le plus rapidement possible afin de compenser la perte de vitesse et éviter le décrochage. Effectué correctement, l'avion maintient une trajectoire de vol quasiment droite durant chaque phase et il ne se déplace pas dans les sens du roulis et du lacet. La vitesse est un élément clé pour réaliser le Cobra de Pougatchev. Une vitesse trop basse ne permettra pas au pilote d'atteindre un angle d'attaque élevé sans décrocher, tandis qu'une vitesse trop élevée fera grimper l'avion et causera trop de force G, ce qui est extrêmement dangereux pour le pilote qui peut perdre conscience en plein vol.
Cette manœuvre est rendue possible grâce à une combinaison du contrôle du tangage, de stabilité, et d'efficacité des moteurs et des entrées d'air à angle d'attaque très élevé. Pour cela l’avion doit avoir des gouvernes de grande dimension qui conservent une certaine efficacité à très, très basse vitesse. Et il doit aussi disposer d'entrées d'air correctement positionnées, jamais masquées par le fuselage ou la voilure, afin d'approvisionner continuellement les moteurs en air. Des dérives verticales relativement hautes par rapport à l'avion assurent un flux d'air constant sur le gouvernail et empêchent le décrochage, des ailes qui assurent une bonne stabilité et des turbines procurant une puissante accélération sont aussi de mise.
Mais si la vitesse est vraiment basse, les gouvernes aérodynamiques traditionnelles sont inefficaces. C'est là qu'intervient la poussée vectorielle.
La poussée vectorielle, c'est la poussée
orientable, elle est fournie par des moteurs dont la (les) tuyère(s) est (sont) orientable(s).
Un des plus ancien cas de poussée vectorielle est le Harrier, dont le moteur dispose de quatre tuyères pivotantes, mais le but du système est, ici, de permettre le décollage et
l'atterrissage vertical, pas d'améliorer la manœuvrabilité.
En pivotant vers le bas, les tuyères assurent la sustentation de l'avion pour le décollage, l'atterrissage, et le vol stationnaire.
La véritable poussée vectorielle à objectif de manœuvrabilité ne s'occupe pas de la sustentation, elle seconde ou remplace les gouvernes, au moins de profondeur, comme ceci :
C'est le cas du F22 Raptor, et du Su 37.
Elle offre donc la possibilité de contrôler l'avion sur l'axe de tangage dans des conditions de vitesse et/ou d'angle d'attaque pour lesquelles les gouvernes traditionnelles ne peuvent avoir la moindre efficacité. Jusqu'où cela peut-il aller ? Jusque là semble-t-il : le tour complet :
Certaines caractéristiques peuvent faciliter la manœuvre, mais sont optionnelles et ne permettront pas de faire le Cobra à elles seules. Parmi ces caractéristiques on retrouve des extensions de bord d'attaque des ailes (apex). Les extensions de bord d'attaque augmentent la stabilité et réduisent le risque de décrochage car elles génèrent des vortex, à fort angle d'attaque, qui empêchent le décollement de la couche limite. Les plans canards facilitent aussi la manœuvre en améliorant la stabilité et en augmentant la maniabilité (ils agissent comme des apex).
Cependant, un avion possédant uniquement la poussée vectorielle et des entrées d'air correctement positionnées sera apte
à faire le Cobra de Pougatchev.
Voici quelques avions ayant déjà réussi un Cobra :
Voici quelques avions ayant les capacités de le faire:
Toujours aussi radieuse.
Mais je trouve dommage que PhotoShop soit passé par la pour gommer ses belles formes sur les pub de la collection HIVER de la marque espagnole MANGO
Aujourd’hui "Google" est au couleur du "Petit Prince" de Saint Exupéry.
Et oui ce grand homme est né un 29 juin 1900 à Lyon, au 8 rue du Peyrat (aujourd'hui rue Antoine de Saint-Exupéry).
Antoine, Jean Baptiste, Marie Roger de Saint-Exupéry est le troisième enfant de Jean, vicomte de Saint-Exupéry et de Marie de Fonscolombe ; après Marie-Madeleine (1897) et Simone (1898). Suivront par la suite son frère François de Saint-Exupéry puis Gabrielle de Saint-Exupéry en 1902.
En 1912, malgré l'interdiction de sa mère, Antoine reçoit son baptême de l'air, dans un Berthaud-Wroblewski, piloté par Gabriel Wroblewki lui-même. C’est le début de son amour pour tout ce qui vole.
En 1921, le 9 avril Antoine est affecté au 2ème Régiment d'aviation à Strasbourg, en tant que simple soldat de deuxième classe, chez les "rampants mais sous la direction de Robert Aéby il commence l’apprentissage du pilotage. Puis il est muté au 37ème Régiment d'aviation de chasse basé à Casablanca pour se perfectionné et obtenir son brevet de pilote civil. Le 23 décembre 1921 il est reçu au concours des élèves-officiers de réserve avant de devenir pilote militaire en février 1922, d’être promu sous-lieutenant de réserve et affecté au 34ème régiment d'aviation du Bourget.
Premier accident de vol en janvier 1923.
1926 il devient mécanicien puis pilote d'essais sur Bréguet, fait la connaissance des pilotes Mermoz et Guillaumet, et au bout de deux mois, il est chargé de convoyer son premier courrier sur Alicante.
En 1928 on lui confie la mission d’établir un lien avec les tribus maures. Entre juillet et novembre, il effectue les sauvetages des pilotes Riguelle, Serre & Reine, du lieutenant Vallejo et celui de Vidal.
Le 7 Avril 1930, il est fait chevalier de la Légion d'Honneur au titre de l'aéronautique civile pour les services rendus à Cap Juby.
Entre le 13 et le 18 Juin, il survole les Andes avec le pilote Deley à la recherche de Guillaumet, perdu dans une tempête.
En 1933 il met fin à sa carrière de pilote d'essai (sur hydravion) suite à un accident dans la baie de Saint-Raphaël où il manque de peu de périr noyé.
En 1935 un raid est organisé entre Paris et Saïgon pour tenter de relier les
deux capitales en moins de cinq jours et quatre heures. Saint-Exupéry et Prévot s'envolent le 29 décembre.
Le 30 décembre à 2h 45 du matin, l'avion percute le haut d'un plateau du désert de Lybie et s'écrase.
Après avoir marché trois jours dans le désert, Saint-Exupéry et Prévot sont recueillis par une caravane qui les amène au Caire.
Le 2 septembre 1939, la France et l'Angleterre déclarent la guerre à l'Allemagne. Le 4, Saint-Exupéry est mobilisé à Toulouse en tant qu'instructeur. Mais il veut participer à la guerre : en novembre, il est affecté au groupe de grande reconnaissance 2/33 basé à Orconte en Haute Marne.
1942, parce que Saint-Exupéry dessine souvent un petit personnage, Curtice Hitchcock, son éditeur américain, lui propose d'écrire un conte pour enfants. L'écrivain décide d'illustrer lui-même son récit : ce sera "Le Petit Prince". Il sera publié à New York le 6 avril.
1944, appuyé par le colonel Chassin, Saint-Exupéry
rencontre le général Eaker qui l'autorise à effectuer cinq missions au sein du groupe 2/33 installé à Alghero en Sardaigne.
La 2/33 est transférée à Borgho en Corse le 17 juillet. C'est de cette base que Saint-Exupéry s'envole pour sa dernière reconnaissance le 31 juillet.
En effet, le général Gavoille a décidé qu'à son retour, il révèlerait au pilote la date du débarquement allié en Provence. "Condamné au silence" par mesure de sécurité, Saint-Exupéry ne pourra plus piloter.
Voila une courte biographie de ce grand pilote et grand écrivain.
Un site internet tout entier lui est consacré :
http://www.antoinedesaintexupery.com/
Ce week-end avait lieu le 6 éme salon de la BD de Lyon. Il va de soi que je me devais d’y aller et je peux vous dire que je n’ai pas été déçu.
Je suis reparti avec 6 dédicaces (Malheureusement je n’ai eu celle de Philippe Pellet, le dessinateur des "Forêts d'Opale").
Ce type de salon permet de découvrir des auteurs et des dessinateurs de talents peu connus, voir pas encore connus car ils n’ont pas eu la chance d’être publié ou d’avoir un Blog-BD. Et ce fût le cas à ce salon.
Au rayon des peu connus (sauf de certains BD-file), il y avait Yrgane, Sway, Bambii, Renard, Lily. Tous ont un blog-BD et ont publiés des planches dans un collectif mais il reste peu connu du grand public et d’un certain nombre de collectionneurs car beaucoup ont du mal à accepter ce type de support (les blogs) et par conséquent ne considèrent pas leurs créations comme de la vrai BD. Pour ma part je trouve que c’est une erreur, surtout au vue de ce qu’ils dessinent
Mais dans cette article je voudrais mettre l’accent sur une jeune dessinatrice, très prometteuse, qui a débuté depuis peu et n’ayant pas encore été publié :
Saskia
Tout d’abord j’aime bien l’univers dans lequel elle se positionne : le féérique mais aussi des situations de tous les jours, de son quotidien qu’elle traite avec humour.
Je trouve son crayonné très fluide, les couleurs de fond bien choisi
Avec son autorisation voici quelques uns de ses dessins, issus de son blog " Le monde de Saskia" (http://sas-kia.over-blog.com)
Premièrement il pleuvait dehors alors j'ai eu droit en sortant à une coupe caniche dont il m'est resté des séquelles comme vous pouvez le voir.
Mais voilà, tout ne s'est pas passé comme prévu...
Finalement ils m'ont présenté à l'organisateur qui m'a autorisé à m'installer.
Rassurez-vous sway n'est pas méchante! Elle devait juste se demander ce que je foutais la
Bref après 2 heures passées à ne rien faire vu que personne ne me connaissait ils ont enfin retrouvé mon vrai stand où j'ai rejoins swell et ses amis.
La bas j'ai pu dessiner un peu et j'ai discuté avec des gens très sympas qui m'ont demandé des petites dédicaces en voyant les dessins de mon book. Et mes cartes de visites sont toutes parties!
Et surtout le plus important:
N’hésiter pas, aller faire un tour sur son blog et laisser lui des messages d’encouragements
Ce week-end c’était la fête des Pères, ma 1ere alors cela fait tout drôle. J’ai eu le droit à….une BD sur les avions " Emergency, ciel en danger», un petit message de bonne fête et un jolie dessin d’avion avec les empreintes de ma petite aviatrice en devenir.
Et après tout cela il fallait bien un gâteau.
Je suis marié à une passionnée de pâtisserie alors j’avais le choix entre, un concorde, un royal, des macarons mais j’ai choisis une douceur toute simple : des gaufres.
Dessus on peut y mettre tout ce qu’on veut (Nutella, chocolat de couverture, sirop d’érable, chantilly…) alors cela fait comme si on avait plusieurs gâteaux
La seule photo que je peux vous montrer c’est celle-ci :
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Et voui, pas le temps de faire les photos, les gaufres ont été englouties en 10 secondes
Quand je dis que c’est une passionnée, c’est vraiment peu dire.
Quand je l’ai connue, elle adorait déjà " pâtisser " alors pour un anniversaire je lui ai offert des cours chez un chocolatier pour qu’elle puisse s’éclater. Depuis il ne se passe pas une semaine sans qu’il y ait un gâteau à la maison. Avec bien sur des spécialités pour Noël (buche de Noël, chocolat de Noël…), galette à la frangipane pour l’épiphanie, gros gâteau au chocolat pour les anniversaires, des cookies pour accompagnés le verre de lait au gouter…
Aller sur son blog pour vous rendre compte de ses créations et de la dure vie que je mène : un gâteau par semaine minimum….
Tout ... et rien à la fois… le blog de chocophile
http://tout-et-rien-a-la-fois.over-blog.com/
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